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Le nom de Trébas vient du mot gaulois treb signifiant "domicile", suivi d'un suffixe roman. Le blason du village est d'or à un trèfle de gueules.

Ancienne porte Des monnaies, des médailles et divers débris de poterie découverts lors de travaux de terrassement attestent du fait que la région était habitée à l'époque gallo-romaine et que les vertus bénéfiques de ses eaux étaient déjà connues.

C'est en 1199 que la baronnie de Trébas fut citée pour la première fois. Le 15 janvier 1323, elle fut confirmée par un arrêt du parlement. Par la suite, le village de Trébas s'est développé autour des bases médiévales et de fortifications, à la fin du 18ème Siècle et au début du 19ème.

Pont de Villeneuve En 1789, Trébas est rattachée à la sénéchaussée de Toulouse et au diocèse d'Albi.

En 1835, la commune de Trébas est augmentée d'une partie de celle de Laroque-Roucazel lors de la suppression de celle-ci, l'autre partie revenant à Cadix. A la même époque, la redécouverte des vertus des eaux de Trébas va permettre à l'activité thermale de se développer.

De 1880 à 1887, la construction sur le Tarn du pont de Villeneuve marque un changement important dans la vie de la région.

Dans les années 1960, alors que le thermalisme se meurt, c'est au tour de l'activité minière de se développer. La Société Minière de Trébas extraiera le spath-fluor jusque dans les années 1980 et l'usine de traitement de minerai installée sur la commune voisine de Cadix fonctionnera jusqu'en 1995.

Aujourd'hui, en plus de l'agriculture traditionnelle (élevage de brebis pour la production de lait destiné à la fabrication de fromage de roquefort), le village se consacre plus au tourisme. La maison de retraite est également une source d'emploi non négligeable pour la commune et les environs.

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